Diberdayakan oleh Blogger.

Popular Posts Today

Sénat : Pamela Wallin dit être victime d'un abus de pouvoir

Written By Unknown on Kamis, 24 Oktober 2013 | 16.20

Le reportage de Marc Godbout

Après Mike Duffy et Patrick Brazeau, Pamela Wallin s'est à son tour défendue devant ses collègues du Sénat afin de contester la motion présentée dans le but de la suspendre sans salaire, de la priver de son bureau et d'autres avantages liés aux fonctions de sénatrice.

D'entrée de jeu, Pamela Wallin a indiqué qu'elle était victime d'abus de pouvoir et d'injustice. Selon elle, la volonté des conservateurs de l'expulser du Sénat est purement politique et constitue un affront à la démocratie.

« Si le Sénat va de l'avant avec cette motion, je crois que ce sera la fin de la Chambre haute. » — Pamela Wallin devant le Sénat

La sénatrice a indiqué que la motion visant son expulsion était un acte de « vengeance personnelle » de la part de proches du premier ministre. Elle a souligné avoir été l'objet d'une enquête secrète et d'une vérification comptable prolongée de manière indue par la firme Deloitte qui obéissait, selon elle, aux ordres du gouvernement Harper.

Dans un plaidoyer émotif livré au Sénat, mercredi après-midi, Pamela Wallin a soutenu avoir été pénalisée injustement parce qu'elle était, aux yeux de certains de ses collègues, une sénatrice un peu trop engagée, militante et sollicitée pour de nombreuses apparitions publiques tant au Canada qu'à l'étranger, vu son expérience passée en tant que communicatrice et journaliste.

Mme Wallin s'en est prise nommément aux sénateurs d'allégeance conservatrice David Tkachuk et Carolyn Stewart Olsen, de même qu'à Marjory LeBreton, ex-leader du gouvernement au Sénat. Pamela Wallin dit avoir fait l'objet de dérision de la part de Marjory LeBreton qui l'a taxée, dit-elle, « de narcissisme ». La sénatrice LeBreton, prenant la parole par la suite, a déclaré que le narcissime en question constituait le noeud du problème l'opposant à Pamela Wallin. Marjory LeBreton a toutefois réfuté les allégations de Mme Wallin au sujet des dépenses de cette dernière, affirmant qu'elle n'avait « jamais discuté des dépenses de Pamela Wallin avec qui que ce soit ».

Sénatrice de la Saskatchewan, Pamela Wallin s'était déjà excusée quant aux dépenses qu'elle a indûment réclamées et pour lesquelles elle a dû démissionner du caucus conservateur. Elle avait alors concédé qu'elle aurait dû réviser ses allocations de dépenses plus attentivement, tout en soulignant que le service des finances du Sénat n'avait jamais sonné l'alarme à ce sujet.

L'ex-journaliste et animatrice à CBC et à CTV a accepté de rembourser les quelque 140 000 $ qui lui ont été réclamés, après les vérifications de la firme Deloitte, mandatée par le Sénat. Elle juge toutefois que le processus était « injuste », notamment parce que de nouvelles règles ont été appliquées de manière rétroactive.

L'analyse d'Emmanuelle Latraverse, suivie d'une entrevue avec le chef du NPD, Thomas Mulcair

Harper en cause

Rappelons que mardi, Mike Duffy, a éclaboussé le premier ministre Stephen Harper en déclarant, devant le Sénat, que ce dernier lui avait personnellement ordonné de rembourser les 90 000 $ d'allocations de logement qu'il avait réclamées au Parlement.

Mercredi, les déclarations fortes du sénateur Duffy n'ont pas manqué de faire des vagues à la Chambre des communes, où le premier ministre Stephen Harper a été soumis à un feu nourri de questions, provenant de l'opposition.

La racine du problème, selon Thomas Mulcair du NPD

« La racine du problème est que ce sont des non-élus qui se prennent pour des législateurs, mais, la plupart du temps, ce sont des gens battus aux élections qui sont nommés au Sénat à vie et ils peuvent changer les lois », dénonce le chef de l'opposition officielle, Thomas Mulcair, dont la formation politique, le Nouveau Parti démocratique (NPD) milite en faveur de l'abolition du Sénat.

Cela dit, M. Mulcair ne rejette pas l'hypothèse avancée par les sénateurs Duffy et Wallin selon laquelle ces derniers sont victimes d'une sorte de règlement de comptes de la part du bureau du premier ministre Harper. « Tant et aussi longtemps qu'ils étaient en train de vendre la salade du Parti conservateur, ils ont [été] utilisés », a affirmé Thomas Mulcair en entrevue à l'émission 24/60 à RDI. Interrogé à savoir s'il s'agissait de « lynchage », Thomas Mulcair a acquiescé : « Oui, c'est un très bon terme ».


16.20 | 0 komentar | Read More

Vancouver 2010 : un héritage positif pour la région

Le reportage de Pierre Martineau

Les résidents des régions de Vancouver et de Whistler ont bénéficié de retombées importantes à la suite des Jeux olympiques d'hiver de 2010, selon un rapport publié par des chercheurs de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC).

Le rapport sur l'héritage des Jeux olympiques souligne entre autres que les garanties de financement de trois grands projets d'infrastructures ont été obtenues en grande partie parce que Vancouver et Whistler avaient remporté le droit d'accueillir les Jeux.

Les contribuables de la région de Vancouver ont donné un dollar pour chaque 12 $ dépensés par Victoria et Ottawa pour la réfection de l'autoroute Sea-to-Sky, la construction de la ligne de métro Canada Line et celle du nouveau centre des congrès de Vancouver, note le rapport.

Bien avant que Vancouver et Whistler déposent leur candidature pour être hôtes des Jeux olympiques de 2010, les gouvernements régionaux et provinciaux savaient qu'ils devaient trouver un moyen de financer ces trois projets d'infrastructures.

« Ceci explique pourquoi les villes se battent avec autant de vigueur pour être l'hôte de grands événements », explique Rob VanWynsberghe, le professeur de la faculté d'éducation de UBC et auteur de la recherche.

Le nationalisme canadien a aussi bénéficié des Jeux

Celui-ci affirme que même si les citoyens du reste du pays n'ont pas bénéficié de nouvelles infrastructures en raison des Jeux olympiques de 2010, ceux-ci ont eu un impact sur leur fierté nationale. Un impact qu'il qualifie « d'effet des mitaines rouges ».

« Ces mitaines ont permis de récolter des fonds pour les athlètes de tous les niveaux et de partout au Canada », ajoute Rob VanWynsberghe.

« Un élément de la fierté, du nationalisme et de l'identité canadienne a été rendu plus fort par les Jeux olympiques de 2010. » — Rob VanWynsberghe, chercheur, Université de la Colombie-Britannique

Un rapport obligatoire

Le rapport sur l'impact des Jeux olympiques est une étude en quatre volets imposée par le Comité international olympique (CIO) pour les Jeux de 2010 et tous ceux qui suivront.

Le rapport sur l'héritage des Jeux olympiques est le quatrième de ces volets, les deux premiers ont servi à établir des mesures de base et ont eu lieu en 2001 et 2009. Le troisième faisait état de l'impact des Jeux pendant leur déroulement.

L'étude est un moyen développé par le CIO afin d'établir des normes pour évaluer les retombées des Jeux olympiques sur la communauté hôte.


16.20 | 0 komentar | Read More

Québec et les Attikameks s'entendent

Québec et les Attikameks s'entendent

Après plusieurs années de négociations, le gouvernement du Québec a paraphé avec les représentants de la nation atikamekw, mardi soir, un projet d'entente concernant la gestion et le développement des ressources naturelles et du territoire.

Les chefs des communautés atikamekws doivent soumettre l'entente à leurs membres.

Dans un communiqué publié mercredi, la première ministre Pauline Marois s'est réjouie que les négociations aient porté fruit. Elle a souligné qu'il s'agit de la première fois dans l'histoire du Québec qu'est conclue une entente bilatérale entre le gouvernement et une nation autochtone sur ces sujets.

« Compte tenu de la lenteur des négociations territoriales globales avec le gouvernement fédéral, je suis très fière que nous soyons parvenus à cette entente avant-gardiste qui permet de nombreuses avancées », a déclaré la première ministre.

Le projet d'entente signé mardi vise notamment à permettre un meilleur accès aux ressources naturelles pour les Attikameks, à favoriser le partage des redevances ou retombées socioéconomiques, et à établir une formule de cogestion sur un territoire convenu.

En 2012, le gouvernement libéral, alors au pouvoir, avait ratifié une entente de principe avec les communautés attikameks d'Obedjiwan, de Manawan et de Wemotaci. La signature de l'entente finale avait été fixée au 21 juillet 2013.

La ministre déléguée aux Affaires autochtones, Élizabeth Larouche, avait toutefois demandé un délai de trois mois aux communautés autochtones afin d'en arriver à une entente.

L'été dernier, les Attikameks de la Haute-Mauricie avaient érigé des barrages routiers pour faire entendre leurs revendications.


16.20 | 0 komentar | Read More

Michel Arsenault témoignera sur la gestion du Fonds FTQ

Le PDG de la Fédération des travailleurs du Québec, Michel Arsenault, sera entendu le 5 novembre prochain par la Commission des finances publiques à Québec, au sujet de la gouvernance du Fonds de solidarité FTQ.

M. Arsenault préside le conseil d'administration du fonds de travailleurs. Le PDG du Fonds de solidarité FTQ, Yvon Bolduc, comparaîtra à ses côtés.

Les deux dirigeants syndicaux pourront à cette occasion « présenter les mesures d'amélioration de [la] gouvernance [du Fonds], plus particulièrement les changements apportés en 2009 », selon ce que stipule la motion adoptée à l'Assemblée nationale.

Mardi, des députés péquistes ont bloqué une proposition de motion de la Coalition avenir Québec quant à cette convocation de la commission, jugeant que le mandat proposé par le député de la CAQ Christian Dubé était trop large et trop partisan.

Certains membres affiliés à la FTQ, au sein de l'aile québécoise du Syndicat canadien de la fonction publique, sont pour le départ de Michel Arsenault, en raison d'allégations l'ayant éclaboussé devant la commission Charbonneau concernant les liens du syndicat avec le crime organisé.

La ministre du Travail, Agnès Maltais, siégera à la Commission des finances publiques pour ce mandat particulier. 

L'Autorité des marchés financiers (AMF) est aussi convoquée le 5 novembre, selon le texte de la motion parlementaire.


16.20 | 0 komentar | Read More

Scandale des dépenses : le sénateur Duffy implique directement Harper

Written By Unknown on Rabu, 23 Oktober 2013 | 16.20

Le reportage de Marc Godbout et l'analyse d'Emmanuelle Latraverse

Les sénateurs Mike Duffy et Patrick Brazeau ont attaqué sévèrement le premier ministre Stephen Harper, mardi, lors du débat au Sénat sur une motion visant à suspendre sans salaire des sénateurs conservateurs en raison de leurs dépenses jugées illégitimes.

Le sénateur Duffy a déclaré avoir rencontré le premier ministre dans son bureau, en présence de son directeur de cabinet Nigel Wright, après un caucus conservateur en février dernier. « Nous étions seulement nous trois », a-t-il répété.

M. Harper lui aurait dit : « Rembourse seulement l'argent ». M. Duffy prétend également que le message du premier ministre devenait menaçant, lui demandant de faire ce qui lui était demandé.

« La triste vérité est que je me suis laissé intimider en faisant ce que je savais, en mon for intérieur, qui n'était pas juste de peur de perdre mon travail et avec un sens mal compris de loyauté. » — Mike Duffy

Le premier ministre lui aurait dit : « Il ne s'agit pas de ce que vous avez fait. C'est au sujet de la perception de ce que vous avez fait, qui a été créée dans les médias. Les règles sont inexplicables à notre base ».

Par la suite, M. Wright lui aurait dit qu'il avait fait le chèque de 90 000 $.

Le sénateur Duffy affirme que lorsque le scandale a été révélé par le réseau CTV, il lui a été demandé de démissionner dans les 90 minutes, autrement il serait exclu du caucus conservateur.

En conclusion, M. Duffy s'est dit victime d'un complot.

De son côté, le sénateur Brazeau a indiqué que lors de sa comparution devant le comité interne du Sénat, les membres du comité ne savaient pas quelles questions lui poser. « Je n'ai rien à cacher », a déclaré Patrick Brazeau.

Il s'est ensuite attaqué au premier ministre en disant : « Si c'est la manière de M. Harper d'exercer la démocratie, nous devons être très inquiets ».

En finissant, il a déclaré : « Stephen Harper? Vous avez perdu mon vote ».

La séance s'est terminée vers 18 h et devrait reprendre mercredi à 14 h.

À la Chambre des communes, le premier ministre Stephen Harper a éludé les questions de l'opposition sur le sujet. Son secrétaire parlementaire s'est chargé de se lever à sa place. Paul Calandra a répété, à chaque question, que les autorités se chargeaient de ces affaires.

La GRC enquête en effet sur les dépenses des trois sénateurs.

« Situation extrêmement grave »

« Le premier ministre est dans de beaux draps », a déclaré la sénatrice libérale Céline Hervieux-Payette, car la « situation est extrêmement grave ». Elle a ajouté qu'il pourrait s'agir d'outrage au Parlement en citant un ancien conseiller de l'ancien premier ministre Brian Mulroney.

Elle s'est exprimée lors d'une entrevue à l'émission 24 heures en 60 minutes, sur les ondes de RDI. Deux députés ont aussi commenté cette affaire.

Céline Hervieux-Payette estime que les sénateurs mis en cause devraient être entendus. Selon elle, toutes les personnes qui ont été mentionnées devraient comparaître devant le comité du Sénat.

Mme Hervieux-Payette a indiqué que du côté libéral, on estime que les sénateurs ont des droits comme tout citoyen au Canada et qu'ils bénéficient de la présomption d'innocence.

La sénatrice libérale a également répété les propos du leader de l'opposition libérale au Sénat, James S. Cowan, qui estime que cette affaire est « une manigance pour noyer le poisson, [...] pour se débarrasser de trois sénateurs encombrants. »

Pour sa part, le député du NPD, Alexandre Boulerice, croit qu'il s'agit d'une « débandade ». « Le château de cartes construit par M. Harper est en train de s'effondrer, de dégringoler », a dit M. Boulerice. Pour lui, les dernières déclarations de M. Duffy montrent que c'est « une vaste tentative de camouflage qui a complètement déraillé ».

De son côté, le député conservateur Jacques Gourde s'est contenté de faire écho au premier ministre Harper en répétant que le sénateur Duffy a réclamé des frais injustifiés et, de ce fait, il a été exclu du caucus, car « il a brisé le lien de confiance ».

Motion de suspension

Les sénateurs Mike Duffy, qui est en congé de maladie, Patrick Brazeau et Pamela Wallin se sont présentés au Sénat, mardi après-midi, pour faire face à leurs accusateurs.

M. Brazeau a déjà annoncé son intention de déposer une motion pour que ses dépenses soient examinées de façon publique par un comité du Sénat. M. Duffy a applaudi l'intervention de son collègue.

Le leader du gouvernement au Sénat, Claude Carignan, a déposé trois motions pour suspendre les sénateurs concernés par le scandale des dépenses.

Les trois sénateurs peuvent compter sur quelques alliés, autant chez les conservateurs que chez les libéraux. Céline Hervieux-Payette a déjà fait savoir qu'elle voterait contre la motion, tout comme ses collègues, Terry Mercer et George Baker.

Pour sa part, le sénateur conservateur Hugh Segal a déjà annoncé qu'il voterait contre la motion concernant Mme Wallin, et il était plutôt sympathique aux arguments de l'avocat de M. Duffy.

Ce dernier a révélé, lundi, que le bureau du premier ministre avait d'abord approuvé les indemnités de logement de son client, pour ensuite lui imposer un « scénario » destiné à calmer le scandale. C'est l'ancien chef de cabinet du premier ministre, Nigel Wright, qui a aidé le sénateur Duffy à rembourser les allocations de résidence de 90 000 $ indûment réclamées.

Me Bayne a critiqué sévèrement la motion dont fait l'objet M. Duffy et s'est dit prêt à la contester en cour.

En entrant au Sénat, le leader Carignan n'a pas voulu expliquer pourquoi il n'obligerait pas ses troupes à voter selon la ligne de parti. Vendredi, il expliquait pourtant que le dépôt de motions pour la suspension des trois sénateurs était essentiel pour répondre à la grogne populaire soulevée par les dépenses indues.

M. Carignan parlait alors de « négligence grossière » dans la gestion de leurs ressources parlementaires.


16.20 | 0 komentar | Read More

Transport - Retour à la maison à Gainford

Le reportage de Sylvain Bascaron

Les 126 résidents du village de Gainford, en Alberta, ont pu rentrer à la maison, après avoir été évacués en fin de semaine à cause d'un déraillement de train.

« Je me plains souvent de la maison, mais maintenant, je veux juste l'embrasser », a lancé Randolph Orchison, un évacué qui n'en pouvait plus de vivre dans un motel. Comme bien d'autres, il était plus que ravi de pouvoir enfin regagner son domicile.

Le maire du comté de Parkland, Rod Shaigec, a levé l'ordre d'évacuation vers 13 h 30, mardi. Toutefois, l'autoroute 16 demeurera fermée jusqu'à ce qu'elle soit complètement sécuritaire.

« C'est bon d'être de retour à la maison », a dit Ileen Jossy, qui ne s'inquiète pas outre mesure de la possibilité d'un autre déraillement de train. « La voie ferrée est assurément plus sécuritaire [...] que les autoroutes », ajoute-t-elle. Elle est d'avis que le transport de matières dangereuses est plus sécuritaire par train.

L'enquête se poursuit

Le déraillement a provoqué l'explosion de trois des wagons-citernes du convoi du Canadien National, qui transportaient des combustibles.

Les autorités ont mis plus de trois jours à sécuriser le site à coup d'explosions, pour s'assurer que le combustible était bien consumé.

Les enquêteurs du CN et du Bureau de la sécurité des transports (BST) ont indiqué que les freins d'urgence ont été appliqués accidentellement. Toutefois, ils ne savent ni pourquoi ni comment le train a déraillé.

Les enquêteurs ont expliqué, mardi, que le train M30151-18, composé de 134 wagons, roulait vers l'ouest sur la subdivision Edson en direction de Gainford. Les wagons 13 à 25 ont déraillé et se sont renversés sur le côté.

« L'équipage a aperçu des étincelles et des flammes. Aucune blessure n'a été signalée », a expliqué le BST.


16.20 | 0 komentar | Read More

Musique - L’Autre Gala de l’ADISQ: Gros Mené et Les sœurs Boulay récompensés

Les explications de Tanya Lapointe

Encore une fois, Les Denis Drolet ont animé L'Autre Gala de l'ADISQ. Vingt-cinq Félix artistiques ont été remis dans des catégories couvrant la musique rock, jazz et alternative ainsi que l'humour. Cette année, les artistes de la maison de disques Grosse Boîte et Dare to Care Records se sont illustrés avec trois prix.

Les artistes Jean-Marc Couture, Paul Daraîche, Gros Mené et Loco Locass avec la participation spéciale d'Emilie-Claire Barlow, Forêt, Ingrid St-Pierre ont animé la soirée en musique.

En musique

Le groupe Gros Mené a été récompensé pour son album Agnus Dei dans la catégorie album de l'année - alternatif. Du côté album de l'année - anglophone, Travelling Love d'Elisapie l'a emporté. Benoît Charest a gagné le Félix de l'album de l'année - bande sonore originale pour Mars et Avril. Les Révélations Radio-Canada Les Sœurs Boulay ont mérité le prix de l'album de l'année - folk pour Le poids des confettis. Quant à Louis-Jean Cormier, son disque Le treizième étage a reçu le prix album de l'année - choix de la critique.

Trois prix Félix étaient consacrés à la musique classique. Angèle Dubeau & La Pietà ont reçu le prix album de l'année - classique/orchestre et grand ensemble pour Musique de jeux vidéo. Alain Lefèvre, qui a lancé l'album Dompierre : 24 préludes cette année, s'est mérité le Félix de l'album de l'année - classique/soliste et petit ensemble. Quant à Karina Gauvin, elle a reçu le prix de l'album de l'année - classique/vocal pour Prima Donna (avec Arion orchestre baroque, dirigé par Alexander Weimann).

Deux prix étaient réservés au jazz : album de l'année - jazz création et jazz interprétation. Oliver Jones (avec Josée Aidans) a reçu le premier pour Just for My Lady, et Emilie-Claire Barlow le deuxième prix pour son disque Seule ce soir.

Sans surprise, le disque Sans attendre de Céline Dion a remporté l'album de l'année - meilleur vendeur.

En musique électronique, l'honneur est revenu à Danse avec Herri Kopter de Jérôme Minière. Le prix de l'album de l'année - musique du monde est revenu à El Dorado Sunset de Boogat. Et en country, Pier Béland avec Ce que je suis (à titre posthume), en hip-hop Marée humaine de Manu Militari et en traditionnel Trio d'Yves Lambert Trio.

De plus, Paul Daraîche a gagné le prix d'album de l'année -réinterprétation pour Mes amours, mes amis.

Patrick Watson a été récompensé dans la catégorie artiste québécois de l'année s'étant le plus illustré au Québec. Zachary Richard a reçu le prix artiste de la francophonie s'étant le plus illustré au Québec. Le prix de l'album ou spectacle de l'année -interprétation autres langues est allé à Half Moon Run. Et le vidéoclip de la pièce La journée qui s'en vient est flambant neuve du groupe Avec pas d'casque est celui de l'année.

En humour

L'Autre Gala de l'ADISQ également souligné le travail de quelques humoristes. Jean-Michel Anctil reçoit le Félix du DVD de l'année pour Tel quel. Le prix spectacle de l'année - humour va à l'animateur du Gala de l'ADISQ, Louis-José Houde pour Les heures verticales.

Le Gala de l'ADISQ aura lieu le dimanche 27 octobre.


16.20 | 0 komentar | Read More

Investissements Hexagone sans les Accurso pour séduire l'AMF

Deux fils de Tony Accurso, James et Marco, vendent leur participation dans Investissements Hexagone, dans le but d'accroître les chances de cette entreprise d'obtenir les autorisations de l'Autorité des marchés financiers (AMF).

Ils demeureront toutefois à l'emploi du Groupe Hexagone, filiale à part entière d'Investissements Hexagone. Le conseil d'administration d'Investissements Hexagone a dit avoir autorisé, mardi, le rachat des actions de Marco Accurso et James Accurso.

Selon la compagnie, Marco Accurso et James Accurso « ont convenu » de vendre leur participation et de renoncer à leur statut d'actionnaire dans le but de « maximiser les chances » de la société et de ses filiales d'obtenir les autorisations de l'AMF.

Le communiqué indique que les deux fils de Tony Accurso ont expliqué qu'ils ne voulaient pas que « leur situation familiale » représente un obstacle à la délivrance des autorisations dont le Groupe Hexagone et Gastier ont besoin pour réaliser des contrats publics au Québec et « pour préserver l'expertise et les emplois ».

L'entrepreneur en construction Tony Accurso a plaidé non coupable, fin septembre au palais de justice de Laval, dans un important dossier de fraudes alléguées contre le fisc québécois. Il fait l'objet de 928 chefs d'accusation déposés en juin par Revenu Québec. L'enquête pro forma a été fixée au 17 décembre, en Cour supérieure du Québec.

Aucune des sociétés citées dans les actes d'accusation ne figure parmi les actifs achetés, en avril dernier, par Investissements Hexagone. L'entreprise Investissements Hexagone s'est portée acquéreur de Louisbourg SBC, Gastier, Géodex, Ciments Lavallée et Houle H2O, qui faisaient partie de l'empire Accurso. L'entreprise avait été fondée par six actionnaires, parmi lesquels se trouvent les deux fils de Tony Accurso.

Le président et chef de la direction d'Investissements Hexagone, Joël Gauthier, s'est dit heureux mardi « de pouvoir continuer à compter sur leurs compétences dans la réalisation de grands chantiers de construction ».

Par ailleurs, la compagnie évoque des raisons indépendantes du processus d'autorisation de l'AMF pour expliquer un autre départ, celui d'Adrien Vigneault.

Au terme de cette restructuration, Investissements Hexagone compte trois actionnaires égaux, à savoir Joël Gauthier, Benoît Bégin et Sylvain Gadoury. Investissements Hexagone dit compter 2500 employés.

La Presse Canadienne


16.20 | 0 komentar | Read More

Économie montréalaise : les candidats à la mairie ciblent le transport

Written By Unknown on Selasa, 22 Oktober 2013 | 16.20

Le reportage de François Cormier

Le thème du transport, surtout collectif, a dominé le débat à saveur économique qui a opposé lundi les quatre principaux candidats à la mairie de Montréal.

Animé par Gérald Fillion devant des centaines de personnes réunies au Palais des congrès, le débat a permis à Richard Bergeron (Projet Montréal), Denis Coderre (Équipe Denis Coderre), Marcel Côté (Coalition Montréal - Marcel Côté) et Mélanie Joly (Le Vrai changement pour Montréal - Groupe Mélanie Joly) de confronter leurs idées.

Ce sont les transports collectifs qui ont donné lieu aux échanges les plus vifs. Tandis que Marcel Côté promettait une navette vers l'aéroport Montréal-Trudeau en moins de 30 minutes, Richard Bergeron lui a rappelé qu'une voie réservée était déjà en cours d'aménagement pour accélérer le trajet de la ligne d'autobus 747. « Informez-vous, M. Côté! » a lancé le chef de Projet Montréal.

M. Bergeron a affirmé que le gouvernement du Québec devait investir dans le transport sur l'île de Montréal, soutenant qu'il allait le rappeler à l'ordre. Accusant le chef de Projet Montréal d'être un « dogmatique », Denis Coderre a soutenu qu'il miserait d'abord sur l'efficacité du réseau existant, donnant l'exemple de sa fille qui aurait de la difficulté à circuler en métro à l'heure de pointe matinale.

Enfin, Mélanie Joly a chiffré les coûts de sa promesse de 130 km de service rapide par bus (SRB) en huit ans à quelque 900 millions de dollars, soit 7 millions de dollars du kilomètre. À titre comparatif, les coûts estimés du SRB sur le boulevard Pie-IX, dans l'est de Montréal, sont de 30 millions du kilomètre.

Déclarations à retenir

Denis Coderre s'est dit en faveur du projet de la compagnie Enbridge d'inverser le flux de sa canalisation 9B entre North Westover, en Ontario, et Montréal, qui a fait l'objet d'audiences publiques au cours des dernières semaines.

Mélanie Joly estime que la Ville de Montréal devrait disposer d'un droit de lock-out pour lui donner un levier de négociations face à ses employés municipaux, dans le dossier des régimes de retraite. Marcel Côté a rétorqué que les syndicats étaient d'accord avec un mode de financement paritaire, sans conflit ou moyen de pression.

Au sujet des moyens d'améliorer la situation économique de Montréal, Mélanie Joly a semblé répondre à l'argument de Richard Bergeron au sujet de l'exode des familles montréalaises vers la banlieue en affirmant qu'il fallait revoir le financement de la métropole et « arrêter d'être un junkie du foncier », même si elle promet elle-même d'amener 30 000 familles sur l'île.

Prenant la balle au bond, Marcel Côté a mentionné que Montréal avait les « taxes d'affaires les plus élevées du Canada ». Il a souligné que 80 % de l'industrie aérospatiale était située en banlieue de la métropole.

M. Côté a affirmé qu'il y avait beaucoup de terrains industriels à développer dans l'est de Montréal.

Répondant en tant que « gars de Montréal-Nord », Denis Coderre, ancien député fédéral de Bourassa, a dit qu'il fallait diversifier l'économie et miser sur l'apport des immigrants. Mme Joly a conclu en disant que ce n'était pas le maire de Montréal qui faisait du développement économique, mais qu'il fallait qu'il mette en place un climat favorable à l'investissement.

L'économie à Montréal
  • 35 % du PIB du Québec
  • 21 % de la population
  • 36 % des exportations
  • 87 % des immigrants

10 % de chômage

Gouvernance et économie

Tous les candidats promettent de simplifier les structures de la Ville de Montréal. Richard Bergeron a laissé entendre qu'il n'y aurait plus « 20 directeurs de sports et loisirs », tandis que Denis Coderre a promis moins de sous-traitance.

Par ailleurs, Marcel Côté estime qu'il faut une stratégie pour renforcer le pouvoir de négociation de Montréal face à Québec. « Il faut que Montréal s'allie à la banlieue », a-t-il dit. Mélanie Joly a promis quant à elle de rencontrer les représentants des régions du Québec pour leur expliquer l'importance de Montréal pour eux.

Pour sa part, Richard Bergeron a promis que « pour une fois, avec moi, les Montréalais auront un ardent défenseur des Montréalais », soulignant qu'il n'avait pas de lien avec une formation politique provinciale ou fédérale.

Organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, le débat visait à permettre aux gens d'affaires et aux citoyens de se faire une idée plus précise du programme des partis en matière économique. Le président de la Chambre de commerce, Michel Leblanc, avait demandé aux candidats de « se chamailler un peu » pour l'occasion.

  • Le débat est rediffusé sur les ondes de RDI à 23 h

Pour relire notre discussion en direct :

Pour relire notre discussion sur votre appareil mobile, cliquez sur ce lien.

Selon un sondage CROP commandé par Radio-Canada, mené auprès de 1001 internautes montréalais du 11 au 15 octobre, la croissance économique et la création d'emplois arrivent en deuxième position des principaux enjeux auxquels la nouvelle administration devrait s'attaquer.

Les casseroles du FRAPRU

Le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) a accueilli les candidats à leur arrivée au Palais des congrès avec des casseroles et des sifflets. Le groupe de défense des locataires leur reproche d'avoir refusé son invitation à débattre de la question du droit au logement. Le FRAPRU rappelle que les deux tiers des Montréalais sont locataires, et que 40 % d'entre eux doivent consacrer plus de 30 % de leur revenu pour se loger.


16.20 | 0 komentar | Read More

Municipales 2013 - Calgary : Naheed Nenshi reporté au pouvoir

Naheed Nenshi a été réélu confortablement maire de Calgary, lundi, se démarquant devant huit autres concurrents au terme d'élections municipales au faible taux de participation.

Le maire sortant est reporté au pouvoir après un premier mandat au bilan plutôt convaincant. Aux élections d'octobre 2010, Naheed Nenshi a commencé comme un inconnu pour finir par s'imposer brillamment. Cette fois, aucun adversaire n'a pu faire le poids devant sa popularité qui a notamment été moussée par sa gestion des inondations du mois de juin.

Dans son discours de victoire, Naheed Nenshi a affirmé que les Calgariens ont voté pour avoir des quartiers vivants plutôt que des banlieues qui n'en finissent pas. Il a par ailleurs salué la victoire de Don Iveson à la tête d'Edmonton.

« Don Iveson est un homme brillant. Je veux travailler avec lui dans le cadre du projet d'une charte des grandes villes », a dit le maire de Calgary.

Le plus proche rival de M. Nenshi aux élections de lundi, l'ex-conseiller et l'ex-député Jon Lord s'est de son côté félicité d'avoir fait passer son message en faveur d'une baisse de taxe et d'une plus grande imputabilité.

Passer à l'action

Pendant sa campagne électorale, M. Nenshi a promis de combattre ce qu'il a appelé les subventions à l'industrie de l'immobilier qui selon lui auraient entraîné une dette de 1,5 milliard de dollars dans les coffres de Calgary. Il a également fait campagne sur le thème de la continuité et de la bonne gouvernance en expliquant qu'il avait réussi à mobiliser les services municipaux pour répondre aux besoins des résidents.

Naheed Nenshi a promis de poursuivre les efforts de reconstruction et de rénovation du transport.

Dans un geste inusité dans cette ville qui fonctionne sans système de partis, le candidat Nenshi avait offert son appui officiel à tout conseiller municipal qui se portait à nouveau candidat. La geste, critiqué par certains comme étant antidémocratique, était selon le maire une manière de marquer le bon travail accompli par le conseil municipal ces trois dernières années.

Le maire Nenshi aura vraisemblement à composer avec un conseil municipal similaire à celui qu'il a eu en 2010. Seuls 2 des 14 conseillers auront choisi de ne pas se représenter, soit Dale Hodges et Gord Lowe.

Les nouveaux élus seront en poste pendant les quatre prochaines années, comme le demande le changement législatif adopté en 2012.

Configuration du nouveau conseil municipal (résultats partiels à 23h30 mercredi)
  • Chris Harper en avance sur Ward Sutherland, quartier 1
  • Joe Magliocca en avance sur Shawn Douglas Ripley, quartier 2
  • Jim Stevenson, quartier 3 ÉLU
  • Sean Chu en avance sur Gael MacLeod, quartier 4
  • Ray Jones, quartier 5 ÉLU
  • Richard Pootmans, quartier 6 ÉLU
  • Druh Farrell, quartier 7 ÉLU
  • Evan Wholley en avance sur John Mar, quartier 8
  • Gian-Carlo Carra, quartier 9 ÉLU
  • Andre Chabot, quartier 10 ÉLU
  • Brian Pincott, quartier 11 ÉLU
  • Shane Keating, quartier 12 ÉLU
  • Diane Colley-Urguhart, quartier 13 ÉLU
  • Peter Demong, quartier 14 ÉLU

Participation  faible

Comme anticipé, le taux de participation aux élections de lundi est demeurée faible. Vers 18 h, seulement 22,2 % des électeurs s'étaient déplacés aux bureaux de vote.

Le ton a été donné lors du vote par anticipation, le taux étant passé de 6,34 % à 4,09 %.

Qui est Naheed Nenshi?

Élu une première fois maire de Calgary en 2010, Naheed Nenshi est ainsi devenu le premier maire musulman d'une grande ville nord-américaine.

Né à Calgary, Naheed Nenshi a étudié à l'Université de Calgary au baccalauréat en commerce. Il a d'ailleurs présidé l'association étudiante de l'établissement. Il est aussi détenteur d'une maîtrise en politiques publiques de l'Université Harvard.

M. Nenshi a travaillé pendant plusieurs années comme consultant pour la firme McKinsey. Par la suite, il a fondé sa firme de consultation et enseigné pendant six ans la gestion des organisations sans but lucratif à l'Université Mount Royal.

Le 36e maire de Calgary s'est impliqué dans plusieurs organismes, dont le centre des arts Epcor, la Calgary Foundation et l'organisme United Way.


16.20 | 0 komentar | Read More
techieblogger.com Techie Blogger Techie Blogger